La place des secrets de famille

 

La place du secret de famille est proportionnelle à la qualité de la communication au sein de ladite famille. Les secrets ont leurs secrets pour rester secrets et certains restent bien scellés malgré le désir et les efforts du patient pour les percer à jour.

ex : Célia se questionne sur l’origine de la toxicomanie de son frère et sur l’agression sexuelle dont sa fille a été victime. « C’est une évidence pour moi de venir vers la psychogénéalogie pour comprendre ce qui s’est transmis dans ma famille à mon insu  » Un peu plus tard  dans  la même séance, elle dit : « Je pense qu’il n’y a pas de secret dans ma famille… Il y a des non-dits, mais il m’est impossible d’interroger qui que ce soit ».  

Célia persévère dans un travail transgénérationnel pour approcher les secrets, mais elle ne peut aller au-delà du tabou, il lui est impossible de transgresser l’image d’une famille installée, exemplaire, et respectable. La loyauté fait loi. Dénoncer un secret, c’est trahir, c’est devenir un renégat.

À quel moment la prescription touche-t-elle sa limite ?

Un secret  de famille bien gardé au niveau ancestral ou généalogique prolonge ses effets sur plusieurs générations. Ce qui se transmet de façon transgénérationnelle est de l’ordre du non-dit, de l’inter-dit, du mot-dit (de la malédiction) ou du trop-dit (l’ancêtre glorieux ou scandaleux). Ce sont des transmissions en creux, des défauts de transmission qui soulignent le rôle de la faute cachée ou des transmissions brouillées. Ces creux, ces trous sont des zones d’ombre et de flou, véritables aspirateurs avides d’émotions, d’images générés par les derniers arrivés dans le système familial..

En général, la famille fait bloc pour contenir le symptôme aux première et deuxième générations.  Le tabou autour du secret est bien marqué par des stratégies d’évitement de certains sujets pouvant donner lieu à des malaises, à l’émergence de conflits latents. La différenciation est prohibée. Les symptômes du système portés par certains de ses membres renforcent les liens.

C’est le cas de pathologies psychiques ou physiques allant de problématiques addictives à des conduites suicidaires, des maladies, etc. De cette façon chacun garde sa place, même au prix d’aliéner son existence. Le membre qui entreprend une démarche d’autonomie pour sortir de l’aliénation du système devient suspect et dangereux pour les autres membres. En voulant dénoncer le tabou, il devient tabou lui-même. Pour garder et défendre le secret de famille,  le système familial va projeter sur le traître, un sentiment de culpabilité. Pour garder sa place, ou plutôt son rôle, il faut exclure le gêneur, celui qui dérange, qui trahit, qui n’est plus loyal au groupe en le desservant.

Évelyne s’est mise à dos toute sa famille pour avoir dénoncé l’existence d’un enfant caché, abandonné par son père avant son mariage avec sa mère. Il est parfois cependant vital de sortir du groupe, même en se faisant éjecter. Simon a appris il y a quelques années un secret avec lequel il a beaucoup de mal à vivre. Dans la famille, chacun est au courant, mais personne n’en parle. le non-dit règne en maître et Simon étouffe :« C’est eux ou moi, ou j’implose avec eux ou, au pire, je fais tout exploser. »

L’étrange dérange :  Le sentiment d’étrangeté rythme les ressentis des individus en proie aux secrets familiaux. les membres du groupe savent , mais tous n’en ont pas connaissance. Ce paradoxe est typique des familles où il se passe quelque chose, mais qui demeurent dans le déni. Dès lors qu’un secret se constitue dans le système, chacun est concerné et s’arrange, consciemment ou inconsciemment,pour sceller l’union autour de lui. Cela est valable un temps – nécessaire pour assurer le bon fonctionnement et l’équilibre du groupe. Quand celui-ci vacille vers trop de fermeture au monde ou bien qu’un changement devient indispensable pour redéfinir les places de chacun, le secret a besoin d’être partagé. C’est le cas, par exemple, à la naissance d’un enfant ou au décès d’un parent. 

En ( brève) conclusion  : Ma façon de travailler avec la psychogénéalogie et/ou analyse transgénérationnelle ne vise en aucun cas à forcer la révélation du secret de famille. L’intérêt thérapeutique est pour le patient, de sortir des effets du secret, de mettre à jour les résidus émotionnels infiltrés dans la mémoire familiale et incrustés dans les recoins de la psyché sous forme d’affects, de comportements addictifs, compulsifs… Pour cela j’utilise certains outils spécifiques s’adressant à la mémoire du corps ( on dit bien : porter un secret..).

Extraits du livre » l’Expérience de l’arbre – guérir des mémoires familailes » ed Chiron Tous droits réservés

Différents stages sont proposés et permettent d’aller plus loin dans la reconnaissance de l’héritage familial inconscient.

les stages de psychogénéalogie

Stage sur l’origine émotionnelle de nos symptômes (psychiques/physiques)

@tousdroitsréservésmaureenboigen

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secrets, mensonges et transmissions

Slide-Psychogénéalogie-Final-site Serge Tisseron, psychanalyste a défini les effets pathologiques du secret comme suit :

Pour qu’il y ait secret dans une famille, il y a 3 conditions :

  • que quelque chose ne soit pas dit
  • qu’il soit interdit de le connaître
  • que ce soit quelque chose de douloureux pour les parents

ces conditions réunies vont faire que l’enfant qui pressent que ses parents, ou d’autres personnes affectivement proches, lui cachent quelque chose  (en évitant certains sujets ou en se fâchant lorsque l’enfant pose des questions) ou mentent systématiquement pour embrouiller les pistes, va réagir dans le repli, dans une perte de confiance en lui-même.

A l’âge adulte, le même enfant pense toujours que les autres ont raison au détriment de ce qu’il ressent et pressent et est souvent envahi, hanté par des pensées qui ne trouvent aucun fondement puisqu’il ne sait pas d’où cela peut provenir et sans vouloir penser que peut s’agir en lui les effets d’un secret familial.

Cette situation est grave car pour certaines personnes cela va dégénérer dans des épisodes délirants.  le silence sur certaines situations non-dites est assimilé au mensonge et fabrique des pensées où l’enfant ( et l’adulte plus tard) imagine les choses les plus extravagantes, mais surtout abominables qui ont pu se produire dans sa famille et dont ses parents pourraient être les auteurs.

Le silence crée une chape de plomb dans les relations familiales et certains membres sont plus sensibilisés que d’autres à cette ambiance qui va s’imprégner et s’exporter dans les relations conjugales, amicales, professionnelles etc..

Je constate fréquemment dans ma pratique de la thérapie transgénérationnelle, que les personnes souffrent de  très gros problèmes de communication dans leur famille avec des ramifications qui vont jusqu’à la violence verbale ou physique en lien avec des secrets de famille. Ceux-ci se manifestent aussi dans des somatisations chroniques ( maux de ventre, troubles de l’audition, par ex ) , des cauchemars, et particulièrement dans toutes les situations de répétitions ou les personnes ont le sentiment de vivre quelque chose qui est à côté de leur vie, de se sentir en quelque sorte  manipulés par un destin qui ne leur appartient pas.

L’histoire de Véronique est la suivante :

Elle est la seconde d’une fratrie de 4 enfants dont le dernier est mort à 4 ans d’une leucémie. Toute la famille a été extrêmement affectée de ce décès, mais on en a plus parlé, et Véronique avait 7 ans à la mort de son frère.

Ce silence a pesé lourdement à la fois dans la douleur et le chagrin qui ne pouvait pas s’exprimer mais également sur les causes du décès qui ont été cachées aux autres enfants. On savait que ce petit frère était malade, mais toute la famille a fait croire que ce n’était pas grave et qu’il allait bientôt revenir à la maison. Véronique a attendu qu’il revienne pendant des années et ne pouvait parler à personne dans son entourage des questions qu’elle se posait, ni de son angoisse à ne pas le revoir.

C’est suite à une fausse couche après le 3ème enfant, que Véronique eut les symptôme d’une dépression qui s’installait durablement et que la mise à jour et en parole de ce deuil non fait la libère de ce poids qu’elle portait depuis 32 ans. Sa mère avait 39 ans lorsque son fils est mort et Véronique le même age au moment de la fausse-couche du 4ème enfant.

histoire de Simone :

Simone a 58 ans au moment où elle me consulte et elle vient d’être grand-mère pour la 1ère fois d’une petite fille, Sidonie. Simone est profondément angoissée depuis que sa fille est tombée enceinte et cette angoisse ne s’est pas calmée depuis la naissance de Sidonie. Sa fille met de la distance avec elle car ne supporte pas l’angoisse de sa mère.

En dessinant son arbre généalogique, Simone fait la remarque que sa grand-mère, qu’elle n’a pas connu est morte lorsque sa mère avait quelques mois. Personne ne sait de quoi cette femme est décédée à l’âge de 26 ans, mais ce qui se dit dans la famille c’est »qu’on lui a réglé son compte »… et la conversation s’arrête là, pas un mot de plus. II a fallu reconstituer le contexte historique de son décès pour que Simone comprenne que cette femme a dû être assassinée à la libération après avoir été tondue. Simone ayant elle-même été rasée partiellement pour une opération chirurgicale et de nombreuses autres histoires de cheveux dans sa famille ont pu donner du sens à ces angoisses de mort qu’elle ressentait au moment où sa fille devient mère.

 

Maureen Boigen@tous droits réservés.

Pourquoi s’orienter vers la psychogénéalogie ?

La psychogénéalogie est une méthode qui apporte du sens à notre existence et aux choix ( bons ou mauvais) que nous avons fait, car notre existence puise à l’origine, son sens dans la matrice familiale. Se retourner pour regarder d’où l’on vient permet de se dégager de bon nombre de fardeaux, de douleurs et de lourdeurs que nous portons à notre insu.

Dans cet article, je vous présente quelques demandes de personnes qui s’orientent vers la psychogénéalogie  dans la quête d’un sens à une période de leur vie :

  • – » Je travaille depuis plusieurs années en psychothérapie, et je constate qu’il y a toujours des empêchements dans ma vie qui viennent de ma famille, j’ai besoin d’explorer à cet endroit.. »
  • « j’ai commencé à avoir des vertiges vers 40 ans et à 44 ans, j’ai cru que j’allais mourir. Il y a un secret autour d’une arrière grand-mère qui s’est suicidée à 44 ans »
  • « J’ai le sentiment de tourner en rond dans ma psychothérapie, il y a quelque chose d’un voile qui nécessite de se lever.. »
  • « j’ai commencé des recherches généalogiques après la mort de ma mère. J’ai eu besoin de renouer des liens et je viens d’être grand-mère mais mon fils s’est éloigné de moi et je ne vois pas ma petite fille.. »
  • « depuis de nombreuses années, il y a des catastrophes  à répétitions dans la famille, je me suis décidée  à faire face à mon histoire familiale, à comprendre et à arréter ce processus, je voudrais faire des projets d’avenir, alors que j’ai tellement peur du futur.. »
  •  » je me questionne dans mon couple, j’ai le sentiment profond que quelque chose m’empêche d’être heureuse et que çà à voir avec ma lignée maternelle »
  • « j’ai un frère qui s’est suicidé et depuis je ne trouve plus ma place dans ma famille ni dans ma vie »
  • « J’ai besoin d’y voir plus clair dans mon couple, je me demande pourquoi j’ai fait le choix d’un homme qui ne me plaisait pas, et avec qui je n’ai pas de désir.  c’est quoi être une femme dans cette famille? »
  • « ma mère a été abandonnée à la naissance, et j’ai toujours porté en moi un profond sentiment d’abandon, comme si c’était moi qui avait été abandonnée, j’ai besoin de comprendre où est ma place »
  •  » J’ai donné un prénom juif à mon fils et en questionnant ma mère,il y a quelques années et bien après la naissance de mon fils,  elle m’avoue que mon grand-père maternel était juif. C’était un secret, il ne fallait surtout pas en parler. »
  • « je suis descendante de survivants de la shoah, beaucoup de traumatismes dans ma famille, je ne suis jamais en paix, je n’ai pas eu d’enfant, je suis envahie d’images morbides »

Ces questions restées en suspens, en souffrance trouvent du sens à travers les réponses fournies par la mise en place d’un arbre de famille et l’analyse des transmissions inconscientes à travers les générations.

Les réponses à ces questionnements, à ces problématiques surgissent de la mémoire lorsque des places généalogiques, des évènements de l’histoire familiale sont évoqués.

Ainsi de nombreuses personnes trouvent des clés à leur mal-être, leurs conflits, leurs difficultés de toutes sortes :

  • « J’ai compris que mon grand-père et sa famille avaient été séparés pendant l’exode et çà a mis du sens sur ma problématique à me séparer de façon récurrente de mes frères et soeurs et à créer du conflit et du désordre pour justifier mon éloignement ».
  • « j’ai pu relier mes angoisses à tous les non-dits, et les secrets des 2 côtés de ma famille concernant des incestes intra-familiaux. Ma mère m’a avoué ce qui s’est passé pour elle et sa soeur et ce fut un moment de grande intensité et de soulagement pour elle et pour moi ».
  •  » je me suis libérée d’un poids énorme lié à un secret sur l’exclusion d’un grand oncle, disparu. C’est dans le travail de repositionnement des places que l’émotion s’est libérée et qu’enfin j’ai pu sentir ce que je portais. A la suite de cette séance, j’ai eu de nouveaux clients dans mon activité professionnelle ».

C’est un voyage, certes très mouvementé de revenir sur le passé, le passif familial.  Mais  les bénéfices se font sentir autant pour soi que pour l’entourage. La descendance profite largement de ce qui s’est découvert, nommé, élaboré et qui vient combler les manques de mots et les manques de sens ayant fait défaut au cours de la transmission généalogique.

Prochains stages  voir Agenda 

Maureen Boigen – tous droits réservés

le prénom : choisi ou subi ?

LE PRENOM, CHOISI  OU SUBI ?? 

le prénom que nous portons est porteur de messages conscients et inconscients reliés à des mémoires transgénérationnelles. En effet, ce composant identitaire recèle de nombreux messages « codés » pouvant nous renseigner sur notre héritage symbolique.

Il y a plusieurs strates à considérer lorsqu’on se penche sur l’analyse des prénoms dans le travail en psychogénéalogie,

  • qui a choisi ce prénom et pourquoi et/ou pour qui ?
  • quel est le projet associé à ce prénom ?
  • l’origine du prénom, dans son histoire, son époque,
  • comment la personne porte ce prénom ? et l’incarne ?
  • comment ce prénom est il relié aux autres prénoms de l’arbre généalogique ?

Voici quelques témoignages de personnes  sur l’attribution de leur prénom.

  • « je porte le prénom d’ une première soeur morte-née, et mon 2ème prénom est Sylvie.. »
  •  « j’ai le prénom d’une soeur de mon père, Annie, morte à 18 ans » et je n’ai jamais aimé ce prénom qui m’alourdit, je me suis faite appeler Anna.
  • « Mon prénom c’est Paule, on attendait un garçon, ma mère m’a donné ce prénom car il plaisait à un des ses amis proches, ami qui était homosexuel, et curieusement j’ai beaucoup d’amis homosexuels… »
  • « je m’appelle Sylviane et dans ma généalogie, il y a des scieurs de long et des gardes forestiers », j’aime mon prénom car il me relie à la nature, espace dans lequel je me ressource.. »
  • ‘je m’appelle Jeanne, prénom de ma grand mère maternelle, elle a donné son prénom à toutes ses petites filles en 2ème prénom, on m’a toujours dit que je ressemblais à ma grand-mère et ce n’est pas facile car c’est une femme qui a eu de nombreux déboires dans son existence.. »
  • Patricia, est mon prénom, il y a des origine italiennes du côté de ma mère, et une de mes grand-mère a été tondue à la libération,( en 1945) elle s’appelait Malicia.. J’ai changé mon prénom à  45 ans et depuis je me porte beaucoup mieux… »
  • on m’a donné le prénom de Claudia, mon grand-père avait une soeur qui est morte avant lui et qui s’appelait Clara, et moi je devais m’appeler Carla…
  • Je porte le prénom de Laurence, et j’ai su il y a peu de temps, qu’un petit frère de ma grand mère était mort noyé, il s’appelait Florent… »
  • Odile est la sainte la plus vénérée d’Alsace, ma grand mère est arrivée seule en Alsace et elle venait de Pologne, mais on ne sait rien d’elle;.. » J’aime mon prénom mais je suis souvent mal à l’aise comme si je sentais que j’avais une mission avec ce prénom.. »
  • Je m’appelle Cécile, et ma mère s’appelle Thérèse, il y a plein de secrets dans la famille, j’ai eu connaissance d’un de ces secrets par une tante, à 15 ans, je ne savais pas quoi en faire, çà m’a rongé, et je comprends que ma mère « taire-aise » est sans doute elle-meme prisonnière de secrets.. »
  • « Je suis Stéphanie et je donne des cours de chant, dans ma famille, un grand-père Louis, était sourd et il y a un secret sur ses origines », j’ai relié mon prénom à mon métier et çà me va bien..
  • Mathilde, mon père m’a donné ce prénom, ma mère était dépressive dans sa grossesse et à ma naissance. Mathilde signifie Force et courage. Et je me suis construite sans le désir ( ma mère n’en avait pas dans sa dépression)  mais dans la volonté. »

Le prénom choisi sera celui qui fait sens pour son porteur, le prénom qu’il aura adopté comme sien tout en l’ayant reçu d’un autre. Le prénom choisi permet de se porter au delà du prénom dans des expériences, des réalisations que l’on peut s’approprier.

le prénom subi reste celui qui est donné sans projet pour l’enfant de  le porter pour lui- (ou elle) même. Le prénom subi  est empreint d’un passé souffrant non élaboré avec le message inconscient de faire vivre ce qui a été oublié.

A la fin d’une de mes conférences, une jeune femme enceinte et sur le point d’accoucher, vient me voir et me dit :  » Avec mon mari, nous ne savons pas quel prénom choisir pour notre fils( qui est le 3ème)  celui que j’aime est le nom de famille du côté de la branche paternelle de mon mari et on ne sait rien sur cette branche là, un autre prénom qui me plaît aussi est celui d’un enfant mort du côté de mon grand-père alors je ne veux pas lui transmettre quelque chose de négatif, et l’autre qui plaît à ma mère c’est un prénom tout nouveau qui n’existe pas dans mon arbre. Je suis paniquée car je vais accoucher très prochainement et je ne sais pas lequel choisir« 

Je lui ai répondu : « Vous allez appeler votre enfant quotidiennement et pendant longtemps, alors choisissez un prénom dans lequel vous allez aimer l’appeler. C’est à vous d’être au clair avec ce choix pour pouvoir un jour lui expliquer pourquoi vous l’avez appelé ainsi. »

les surnoms ont aussi leur importance : titine, nono, véro,  choupette, didi, et bien d’autres encore, dans certaines familles, on appelle les enfants par leurs surnoms uniquement, ils sont dotés d’un prénom qu’on appelle pas.

 Le sens du prénom ou plutôt les sens ( essence) sont multiples et c’est toute la richesse d’explorer cet aspect identitaire afin de dénouer  certaines transmissions aliénantes s’y rattachant.. Il y a à considérer aussi les 2è et 3è prénoms contenus dans l’acte de naissance.  Le prénom dégage aussi une énergie porteuse de sens ( de direction), ces paramètres font l’objet d’un décryptage dans les stages et les formations afin de mettre en lumière les transmissions inconscientes familiales.

Maureen BOIGEN – tous droits réservés.

 

 

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Les constellations familiales

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LOGOGIF1La méthode des constellations familiales et systémiques offre d’une part, une complémentarité à tout travail thérapeutique  et d’autre part, c’est une expérience à la portée de chacun dans la démarche de vouloir s’extraire de transmissions familiales aliénantes, de vécus personnels traumatiques, de clarirfier des relations familiales,professionnelles, amicales, amoureuses, mais aussi pour toute problématique concernant la condition humaine.

Les constellations familiales ont cette particularité d’inviter et de rendre vivantes dans l’espace nos représentations internes. Nos problématiques habitent de façon parasite notre psychisme et hantent le présent de notre existence.Y sont inclus les contenus dont nous avons conscience et que nous pouvons gérer, contrôler mais également tous les « rejetons » de l’inconscient qui agitent notre esprit sans répit.

Dans les constellations, la mise en place d’une situation problématique dans l’espace et dans le cadre d’un groupe contenant, offre une perspective nouvelle en laissant entrevoir les dynamiques cachées et les solutions qui sont offertes pour une remise en ordre du système interne.

C’est une expérience très riche et porteuse d’élan pour soi. A travers cette méthode nous pouvons réaliser combien nous sommes à notre insu, pris ( voire prisonnier (e)) des histoires vécues par nos proches. Cette pratique révèle les mécanismes relationnels qui se mettent en place par des projections et des identifications inconscientes à des personnes ou situations du passé, et qui s’expriment dans les rôles de chacun dans une famille, ou un groupe d’affiliation.

Les secrets et les non-dits pèsent lourdement sur la communication et les relations familiales, il ne s’agit pas de révéler les secrets mais de se désaliéner de leurs effets sur les relations entre les membres d’une famille. AInsi les constellations s’avèrent une méthode permettant à chacun de retrouver une juste place et d’assumer les charges inhérentes à sa propre existence plutôt que d’être le réceptacle d’un passé souffrant appartenant à des générations antérieures.

Lors des constellations, nous sortons de la dimension mentale pour entrer dans celle du ressenti corporel et émotionnel. Ainsi c’est la part de l’Etre en soi qui se manifeste dans son besoin d’ordre nécessaire afin de se replacer dans le flux de la vie.

Les constellations familiales sont particulièrement aidantes pour :

  •   retrouver du sens et de l’élan vers le futur..
  • Comprendre sa place et se positionner autrement face aux situations de conflits, souffrances, blocages, peurs etc..
  • éclairer les mécanismes relationnels dysfonctionnels au sein de sa famille ou de sa vie relationnelle, professionnelle, existentielle…
  • prendre conscience des scénarios dans lesquels nous sommes intriqués à notre insu, se délester d’émotions et de sensations confuses qui bloquent l’accès au présent de sa vie.

En permettant l’ouverture vers une image modifiée de la représentation intérieure du système familial que nous portons en nous, le mouvement se libère et déclenche une dynamique porteuse de changements.

 prochaines dates

  • à Bordeaux :  16 septembre 2018

Intervenante : Maureen BOIGEN : Praticienne en psychotérapie, analyste psycho-organique,, analyste transgénérationnelle ,constellatrice,  Formatrice, Directrice du CFTTA bordeaux -e-mail : cftta33@hotmail.fr – www.psychogenealogie.com

Tel. 06 43 18 52 81

 



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Qu’est ce que la psychogénéalogie ?

normal_riverbank-reflections Comment y répondre sans trébucher sur les nombreuses variantes qui satellisent la méthode ? 

LOGOGIF1Ce qui fait l’originalité de cette méthode à visée thérapeutique c’est la combinaison entre Psycho et Généalogie, c’est à dire la conjugaison de la psychologie (ce qui relève du psychique ) et de la généalogie ( étude des origines, des gènes, donc de la filiation).

la particularité de la psychogénénalogie est d’allier nos représentations de l’histoire familiale dans la façon dont nous avons construit notre réalité intérieure de la famille avec des informations d’état civil, c’est à dire tout un aspect factuel qui complète, enrichit et donne sens à ce travail thérapeutique.

Pourquoi la psychogénéalogie ? pourquoi revenir sur le passé ?

De façon incontournable, nous sommes tous issus d’une famille, d’une histoire ayant composé cette famille. Même ceux ou celles abandonnés (es) à la naissance ont une histoire qui les précède. Lorsqu’on se retrouve amputé (e) d’une histoire qui nous appartient dans le sens où elle donne sens à notre existence,  dans le fait que notre existence prolonge cette histoire antérieure,  il est assez difficile de se projeter sereinement dans sa vie, dans un présent qui manque de repères. L’ombre d’un passé silencieux est très lourd à porter.

Nous ne pouvons faire l’impasse de l’inconscient généalogique, de transmissions transgénérationnelles dont nous héritons à la naissance et à notre insu.

La psychogénéalogie est indispensable pour mettre à la conscience ce qui nous encombre intérieurement depuis si longtemps ( vécu prénatal). Et elle a toute sa pertinence pour se replacer dans sa responsabilité parentale face à sa descendance et transmettre des contenus vivants de l’histoire passée.


 

Concrètement, cela se passe comment ?

Prenons l’ exemple d’une personne en demande de comprendre pourquoi elle n’arrive pas à construire une relation de couple dans la durée.

 Lors de séances en psychogénéalogie,  cette personne va dessiner une représentation de son arbre familial en y incluant des données factuelles ( prénoms, noms, dates de naissance, mariage, décès, lieux, métiers évènements importants…) et à partir de ces éléments nous allons reconstituer une trajectoire verticale des transmissions inconscientes sur plusieurs générations pour apporter du sens à cette problématique. Il s’entend que cette histoire, ces histoires suscitent des affects chez la personne en faisant échos à son expérience personnelle de vie.

Ce qui va être important  va être de mettre en lumière ce qui a été caché, oublié, douloureux, traumatique et de parler  l’histoire familiale à des endroits qui n’ont pas pu exister autrement que dans la souffrance.

Ce que l’on risque de trouver en réponse à cette question du couple concernant la personne, c’est par exemple des deuils non faits sur plusieurs générations soit dans des fratries, des couples dont un conjoint est décédé prématurément, d’un enfant mort en bas-âge ou bien encore des violences conjugales et familiales en cascade, un secret sur la filiation….

Trouver des réponses pour donner du sens, travailler sur l’intégration de ces mémoires antérieures par les résurgences émotionnelles apportent un véritable soulagement, et un regard neuf sur sa propre place.

La méthode psychogénéalogie n’est pas le décodage biologique, n’est pas la méthode des constellations familiales, celles-ci étant  indépendantes mais toutefois complémentaires à la psychogénéalogie.

Maureen BOIGEN @tous droits réservés


 

Constellations : vers une conscience élargie

CONSTELLATIONS FAMILIALES : UNE NOUVELLE CONSCIENCE D’ETRE

Dans un monde ou les conflits éclatent de part et d’autre et que la crise s’étend des états européens à outre-Atlantique, la société des humains réclame paix, lumière et droit au bonheur.

Face aux contradictions d’une époque en pleine mutation, avec d’un côté des propos alarmistes concernant l’ état de crise et les états en crise et de l’autre un mouvement croissant vers la conscience d’être (à travers la méditation, par exemple) l’appel à la paix en soi et autour de soi, le développement d’une écologie solidaire .. il y a, à mon sens, un fort appel à une spiritualité vivante, vibrante et enracinée.

Je ne peux, également, m’empêcher d’observer l’angle d’un passé collectif ,qui continue à hanter nombre de consciences et d’inconscients selon les individus….et les états.
Ce passé, dans son versant traumatique,, et dans ses manifestations résurgentes, semble exprimer qu’il peut y avoir prescription si l’ on se penche pour regarder, reconnaître les impacts en soi et prendre le temps de boucler ce que le temps a suspendu en attente d’achèvement.
Dans ce tourbillon de vitesse qui nous entraîne aujourd’hui, à faire de plus en plus vite, la faculté de penser, de réfléchir, d’être est parasitée par les multiples pressions de la vie au quotidien. Or plus nous nous laissons entraîner dans ce stress, plus nous nous retrouvons agis par les évènements, et la boucle devient répétitive.

Il est plus que jamais nécessaire de se séparer des souffrances , des blessures héritées, des conflits inachevés pour accéder à une nouvelle conscience d’être au monde élargie aux différents niveaux de l’être (corps -âme – esprit).

La méthode des constellations offre l’avantage de faire différents ponts entre la psychothérapie, la systémie, le corps, la spiritualité, la phénoménologie qui inclut la dimension du champ d’informations.
Elle permet, entre autres :
– d’intervenir ponctuellement pour débloquer une situation,
– de se relier à cette dimension du champ qui nous ramène dans le principe développé par la physique quantique, d’être interconnecté.

– De mettre en conscience que nous ne pouvons pas avancer vers la lumière sans un détachement de l’ombre projetée par
le passé.
– de rejoindre la dimension de l’être, de l’âme et d’accompagner cette part de soi dans la présence et la confiance.

Cette méthode s’inscrit dans une démarche thérapeutique à la fois individuelle et collective, en touchant différents plans de l’existence à l’intérieur comme à l’extérieur.

Se poser pour être avec soi, c’est aussi l’expérience vécue dans la constellation. Le corps ressent, l’esprit est à l’écoute du corps et des perceptions qui se manifestent lorsque le mental se met en congé. Ainsi chacun peut découvrir ou redécouvrir toute une gamme de perceptions corporelles, de sensations qui nous informent sur ces autres dimensions de conscience en nous-même.

Ces perceptions sont utilisées comme informations précieuses sur les dynamiques relationnelles qui se vivent dans la constellation.. Ainsi le constellé ( celui pour qui a demandé une constellation) voit se dérouler la situation du problème sous forme d’un tableau vivant. Ce qui se produit ensuite va dans le sens de chercher la meilleure solution au problème et pour cela, les perceptions éprouvées par les participants sont précieuses et permettent d’ajuster les mouvements pour rejoindre le projet de l’être.

Les constellations ouvrent à une expansion du coeur et de l’être augmentant ainsi la fréquence vibratoire qui nous permet de nous relier au plus grand nombre.

Pour expérimenter les stages, les ateliers de constellations familiales à Bordeaux 

plus d’infos sur le site www.lesconstellationsfamiliales.com

Maureen Boigen@tous droits réservés

 

Mutation, transformation..

   MUTATION, TRANSFORMATION…DANS QUEL MONDE VIVONS-NOUS ?

Le passé cherche à être dépassé pour rencontrer les possibles d’une nouvelle conscience.

Je constate dans ma pratique quotidienne de psychothérapeute un phénomène très remarquable de renouveau. : Cela se dit, se ressent, se vit, se pense par mes patients de manière très différente, mais des évènements parfois bouleversants viennent bousculer et si dans un premier temps, les réactions sont « dictées » par les conditionnements familiaux, voire ancestraux, il apparaît assez rapidement que des bénéfices se font jour et que chacun, chacune entrevoit des lumières, des possibles…un nouveau monde, ou plutôt de façon plus juste, un nouveau regard sur le monde et sur son monde.

Certaines personnes disent par exemple :  » je vis une période très difficile, mais très positive à la fois, je me sens en pleine mutation… » Et cela a de quoi surprendre dans ce contexte de crise mondiale. Mais c’est comme si l’information se communiquait que dans cette crise ( mot qui vient de Krisis et signifie : décision, choix, moment charnière où il est nécessaire de passer à autre chose) il fallait s’affranchir d’un passé révolu et que d’autres attitudes s’avéraient nécessaires pour à la fois s’adapter au contexte socio-politique mais aussi  pour s’ouvrir à une conscience élargie de nos ressources, compétences et de dimensions jusque là inexplorées de notre être.

Personnellement, je vis aussi cette mouvance avec une certaine sérénité même si je me retrouve très bousculée par des évènements. voire même remuée dans ma santé émotionnelle.

Dans une de ses rares interviews, Sai Baba dit : « Il n’y a pas plus de mal.de haine, d’injustices qu’auparavant,  Il y a en fait plus de lumière… » «Pour pouvoir recevoir plus de lumière et s’élever à ce niveau vibratoire,  les gens doivent changer physiquement aussi bien que mentalement, ils doivent  changer la façon dont ils pensent et ressentent et supprimer de leurs vies les croyances qui diffèrent de la réalité ou qui les entraînent vers le côté négatif  des choses. Vous devez mettre vos maisons en ordre, parce que chaque jour vous  recevez plus de lumière dans votre conscience et même si vous voulez l’éviter,  vous devriez commencer à mettre vos mains à la pâte et commencer le nettoyage  ou alors décider de vivre au milieu de la saleté. « 

La psychogenealogie, l’analyse transgénérationnelle, les constellations sont autant d’outils qui aident et soutiennent la transformation, la transmutation du passé en ressources disponibles pour le présent. Par la reconnaissance des endroits blessés de l’histoire familiale, par la reconnection aux générations à l’origine des transmissions de la vie, en se reliant aux zones de drames ayant laissé leurs traces dans les affects, les attachements d’une génération à l’autre, il devient possible d’accéder à un soulagement, une légèreté, un ancrage et une conscience élargie des multiples possibles de la vie. En se libérant des mémoires émotionnelles héritées dés la naissance, confiance et présence peuvent renaître et générer de nouveaux mondes à explorer.  

Notre époque nous invite à un changement de paradigme Crise, mutation, transition, transformation, autant de termes qui tourbillonnent dans l’esprit de beaucoup d’individus de façon plus ou  moins consciente. Des questionnements nouveaux liés à un mode de vie, à un mode d’être, sont provoqués  par des  évènements de vie qui viennent tout « chambouler ». Souvent, il s’agit d’une existence précédente qui se vivait cahin-caha sur des bases consensuelles avec l’environnement, l’entourage familial, social, professionnel et tout à coup, l’évènement fait que rien ne va plus et qu’il est nécessaire de prendre un virage. Les personnes réagissent avec une attitude autre, souvent plus énergique, même si, au 1er abord le choc est rude.  Je parle là, de personnes qui font la démarche d’une  prise en charge thérapeutique, et qui sont donc concernées par un désir de changement, de mieux être, de quête de sens, de conscience de soi…

Une modification de conscience assez rapide,  se produit à des niveaux différents : .les réactions que je remarque sont de l’ordre de : « je me sens dans un renouveau de ma vie »;  » je me sens renaître à moi-même »,  » « je vis une étape d’évolution importante.. »; « cet évènement finalement me libère…. » etc.. Il y a un fort accent sur la quête de rencontre de soi,  de l’autre, d’une spiritualité, dans l’idée d’une compréhension de ce qui nous dépasse, de ce qui est plus grand que soi à l’intérieur de soi.

J’interroge depuis quelques temps, la physique quantique et je trouve, là nombre de réponses à mes propres questionnements tant sur le plan personnel ( par rapport à des modifications de conscience  rapprochées) et sur le plan professionnel où je constate et observe qu’en portant mon attention à ce niveau quantique, des ouvertures, des prises de consciences se produisent de façon beaucoup plus rapide. Les constellations  offrent un bel exemple de ces modifications de conscience générées par le champ quantique. En s’accordant à ces nouveaux paradigmes, quiconque souhaitant entrer dans l’expérience, peut sentir ce flux qui entraîne  vers une conscience accrue de la capacité à être… et à devenir plus vivant.

Maureen Boigen@tous droits réservés

Voir plus d’infos sur la page : www.lesconstellationsfamiliales.com

Les lieux de vie

LIEUX DE VIE ET MEMOIRES CORPORELLES

 

Nos mémoires transgénérationnelles ne se limitent pas aux membres de notre système familial connus ou inconnus, il apparaît de plus en plus présent dans ma pratique professionnelle et mes recherches personnelles que les lieux  nous racontent aussi leur histoire quand celle-ci peut être entendue…
Je questionne régulièrement  sur le lieu dans lequel se situe la ou les scènes de vie que les personnes évoquent dans le travail transgénérationnel. Et le descriptif de l’endroit se révèle chargé émotionnellement soit de souvenirs vécus ou bien de mémoires liées à l’histoire familiale.
Très interpellée par ces observations, et étant moi-même sensible à cette notion des lieux de vie, j’ai créé des outils pour explorer ces mémoires profondément ancrées dans le corps.
Car les lieux nous ramènent à notre corps physique;  dans cette relation entre le topos et  le soma, il n’y a qu’une frontière très poreuse par laquelle  circulent tous les affects qui se tissent à partir du quotidien.
Nos liens relationnels se nouent non seulement entre 2 personnes mais aussi avec le contexte dans lesquels ils se produisent.
Dans l’arbre généalogique, lorsque des émigrations se sont faites, la nostalgie ( douleur de l’ailleurs) est fortement présente chez les descendants, comme si eux-mêmes avaient vécu cet arrachement.
faire parler sur les lieux est source tout autant de plaisir que de douleur, mais hautement libérateur. Le corps reconnait ces mémoires de façon émotionnelle, mais aussi tres somatique.  Cette reconnaissance permet le détachement et la cicatrisation de ce qui restait en souffrance.
Lieu de naissance, lieu de décès, c’est toujours sur la terre que  nos pieds se posent pour nous emmener dans des choix de vie tout autant que dans des choix de  lieux…
voir les stages de psychogénéalogie pour explorer les lieux de vie de votre arbre généalogique  ici
Maureen Boigen@tous droits réservés.

Les constellations, à qui cela s’adresse?

La méthode des constellations n’est pas une thérapie, mais un outil thérapeutique puissant porteur d’une dynamique générant des changements tant au niveau de sa  problématique mais aussi dans l’entourage proche. Il n’est pas rare de constater qu’en travaillant sur sa propre famille, certains membres bénéficient de la séance de constellations sans y avoir assisté et que des comportements se modifient sensiblement dans le positif.

 

Les constellations familiales s’adressent à toute personne désireuse de clarifier sa place au sein de son système familial, relationnel, conjugal ou professionnel.

  • dans le cadre d’un travail thérapeutique, où il s’avère qu’une mise en place d' »un système » peut éclairer une problématique
  • au moment d’un «carrefour de vie» ou des choix s’imposent, poser une constellation peut ouvrir sur les différents possibles tout en aidant la personne à clarifier sa direction.
  • quand des secrets, non dits pèsent sur la famille  et que certains membres se sentent engluée dans cette lourdeur
  • pour comprendre l’origine de conflits, de tensions familiales, conjugales, professionnelles, pour sortir de mésentente avec ses enfants/ ses parents/sa fratrie
  • pour se situer géographiquement lorsque l’histoire familiale comporte des migrations (un des aspects très important qui a de nombreuses ramifications, notamment dans des problématiques individuelles d’enracinement, ou de couple dans le choix du partenaire)
  • Pour réintégrer ses lignées et recevoir les transmissions positives
  • dans  le sentiment d’être exclus, de vivre  à côté de sa vie, de ne pas se sentir relié à ses proches, est omniprésent
  • pour comprendre les dynamiques inconscientes dans les liens de couple, de fratrie, de parentalité
  • pour avancer dans les étapes d’un deuil
  • pour se dégager de fardeaux, missions, attentes vécus au sein de la famille
  • pour se rapprocher de places ancestrales connues ou inconnues
  • afin de comprendre l’origine de symptomes psychiques et/ou somatiques
  • pour des problématiques d’addictions, de violences familiales, de phobies,  de dépression, de séparations, d’abus…

Cette liste n’est pas exhaustive.

 Cette méthode est bénéfique pour un public  de  16 ans  jusqu’à ……un âge avancé !!

Je travaille avec les couples et les familles. il est possible de venir avec un membre de sa famille ( fratrie par ex, ou parent plus ou moins proche)

Dans les demandes individuelles, il est préférable d’avoir déjà entrepris un travail thérapeutique avant de consteller, ou d’envisager un suivi à la suite d’une consultation en constellations.

Pour les dates des prochains ateliers, cliquer ici
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