Psychogénéalogie

Psychogénéalogie

L’outil principal est le génosociogramme, représentation graphique de l’arbre généalogique, comme support thérapeutique. Le terme «psychogénéalogie» est fréquemment référé à Anne Ancelin Schutzenberger qui a approfondi ses recherches sur le syndrome anniversaire. et les corrélations avec la psycho-histoire.

Les dates anniversaires constituent le fil rouge pour cerner nos attaches à certaines places du système familial.

Partir sur les traces de ceux qui nous ont précédés nous emmène dans des endroits à la fois inattendus de notre conscience et familier de notre inconscient ancestral.

Que peuvent apporter la psycho-généalogie et la thérapie transgénérationnelle ?

Le dessin de l’arbre généalogique est indispensable pour comprendre l’ordre généalogique et visualiser sa position dans le système familial.

Dans la plupart des cas, le sujet se place tel qu’il se vit dans sa famille. La confusion au niveau des places est source de conflits, voire de violence intra-familiale.

Remettre de l’ordre, rétablir les positions au niveau de chaque génération est une façon de se séparer, de se distancer de l’histoire (et des histoires) de la famille, et c’est mettre en évidence les dysfonctionnements du système familial et leur incidence sur la trajectoire personnelle de chaque individu.

Le travail en psycho-généalogie aide à comprendre les transmissions inconscientes qui ont parasité les places de certains membres de la famille et endeuillé les relations familiales dans les générations antérieures.

C’est un processus libérateur qui ramène chacun dans sa propre place et offre de multiples ouvertures vers le futur à partir de ce qui est contacté dans le présent des histoires passées. les effets s’en font sentir sur l’entourage proche et surtout les enfants qui profitent avec soulagement des charges redistribuées à leurs expéditeurs.

L’héritage contacté dans ses dimensions psychique, matériel, symbolique, social etc.. peut ainsi s’intégrer et devenir disponible pour être investi dans le champ de la réalisation personnelle.

C’est aussi éclairer ce qui a été « oublié » : donc autant de parties de soi en sommeil. C’est pouvoir s’approprier des parcelles de vies « antérieures » pour enrichir sa vie intérieure et devenir disponible pour rencontrer l’extérieur.

Dans la pratique, en stage ou en individuel, les questions se font plus précises, avec le désir pour chaque personne de lever le voile sur une partie de son histoire familiale et d’intégrer des situations anciennes, rendues présentes par un quotidien prisonnier du passé.

Je renvoie à mon ouvrage de base : «L’expérience de l’Arbre», Editions Chiron pour éclairer les questions que chacun peut se poser au sujet de la psychogénéalogie.

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